Anne Ayer : Sophrologie

« J’étais hyper timide quand j’étais enfant. C’était presque maladif. Et puis j’étais aussi hyper bileuse, hyper stressée. »

Anne a 8 ans — peut-être 10 — quand sa maman l’inscrit à des ateliers de sophrologie pour enfants. Une graine qui se plante là, discrètement. Une pratique qui reviendra à différents moments de sa vie, comme un fil lumineux dans les périodes sombres.

Aujourd’hui, Anne cultive un équilibre précieux entre trois piliers : son métier d’enseignante primaire, sa vie de maman et son cabinet de sophrologie.

« J’avais toujours dans la tête qu’un jour, je voulais pouvoir proposer aux autres ce que la sophrologie m’avait apporté. »

portrait d'Anne Ayer
Anna Ayer pratiquant la sophrologie
Elisabeth Herrmann pratiquant la sophrologie

Plus qu’une technique, un art de vivre

Si Anne s’est formée à la sophrologie caycédienne, c’est pour sa dimension globale. Ici, on ne sépare pas le corps de l’esprit. À travers la respiration, la relaxation et la visualisation, elle aide ses patients à retrouver leur autonomie.

Ce qu’elle n’avait pas anticipé ? « La formation m’a d’abord énormément apporté à moi. J’ai vraiment gagné en confiance en moi, en plein de choses… et découvert une véritable philosophie de vie. »

La sophrologie que pratique Anne est une technique psychocorporelle développée dans les années 60 par Alfonso Caycedo, neuropsychiatre colombien installé en Suisse.

Caycedo s’inspire du yoga, du zen, de la phénoménologie occidentale. Il tisse une méthode globale qui considère l’être humain comme un tout — corps, esprit, émotions — et qui repose sur la respiration, la relaxation, la visualisation et des mouvements simples.

« Le but, c’est vraiment de pouvoir utiliser ça au quotidien, dans n’importe quelle situation. Et de devenir autonome. »

Loin des clichés d’une pratique rigide, la vision d’Anne est celle de l’adaptabilité :

  • Pratiquer n’importe où : Dans le bus, au bureau ou en marchant.
  • S’adapter à l’humain : Ce n’est pas à la personne de se plier à la méthode, mais à la sophrologie de s’inviter dans son quotidien.
  • L’action positive : En travaillant sur un point précis (comme le sommeil), c’est tout l’équilibre général qui en bénéficie. C’est ce qu’elle appelle le « syndrome du sachet de thé » : la détente se diffuse partout.

Le déroulement d’une séance

En séance individuelle, Anne commence par un petit temps d’échange. Puis elle propose quelques exercices en mouvement. Des outils simples, ludiques, que la personne pourra réutiliser au quotidien.

Puis vient la relaxation guidée, généralement en position assise (ou couchée si besoin). Anne l’enregistre pour que la personne puisse la refaire à la maison.

« Si elles ne viennent qu’en séance, ça va leur faire du bien. Mais si elles veulent vraiment voir du progrès, il faut pratiquer pour soi aussi. La régularité, c’est la clé. »

La séance se termine par un temps de phénomdescription : la personne écrit ou partage comment elle s’est ressentie. Un moment d’échange, d’ancrage.

La nature comme cabinet de soin

L’une des particularités d’Anne est son lien viscéral avec l’extérieur. Depuis plusieurs années, elle anime des séances au bois de Moncor. Pour elle, la nature n’est pas qu’un décor, c’est un amplificateur de sensations.

« Prendre conscience de son corps et de ce qui nous entoure en nature, c’est décuplé. Avec les enfants, c’est magique. »

Elle propose notamment des « balades conscientes » pour les adultes, une invitation à s’émerveiller des éléments comme si c’était la première fois. Une manière simple et puissante de s’ancrer dans l’instant présent.

Semer des graines de mieux-être

Le logo d’Anne, un pissenlit, résume parfaitement sa mission. Comme les aigrettes de la fleur qui s’envolent au vent, elle transmet des outils que ses clients emportent avec eux.

« La sophrologie, elle est vraiment accessible à tout le monde. »

Dès 3-4 ans (il faut juste avoir une certaine conscience de son schéma corporel), jusqu’à… pas d’âge limite. Pas besoin de conditions physiques particulières. Ça s’adapte vraiment.

Elle accompagne aujourd’hui une grande diversité de profils, avec une tendresse particulière pour :

  • La périnatalité : Préparer l’accouchement et vivre sereinement le post-partum.
  • L’enfance et la scolarité : Apprivoiser ses peurs et se préparer aux examens.
  • La gestion du stress : Apprendre à « expirer le négatif » pour faire de la place au calme.

« Ma motivation, c’est de voir cette étincelle dans les yeux des personnes que j’accompagne. »

Une étincelle. Comme celle qui s’est allumée en elle, petite fille timide et stressée, dans ces premiers ateliers de sophrologie.

Aujourd’hui, c’est elle qui sème ces petites graines. Qui transmet cette philosophie de vie, accessible, adaptable, profondément humaine.

Envie de découvrir cette approche lumineuse ? Anne vous reçoit avec une bienveillance qui rassure instantanément. Que ce soit pour une séance individuelle ou une sortie en forêt, elle vous aidera à transformer votre stress en une énergie plus douce.

Pour en savoir plus sur Anne Ayer et son approche : sophro-anne-ayer.ch/sophrologie/